Les Confrères sont des membres de l’Ordre Templeisen.cependant, contrairement aux Templeisen, ils n’ont pas prêté serment à l’Ordre. 

Les Confrères se reconnaissent par leur tenue qui est légèrement differente: le surcot est bleu au lieu de blanc et la croix de l’Ordre se porte sur l’épaule droite au lieu de l’épaule gauche pour les Templeisen. 

De même, s’ils sont chevaliers et disposent d’armoiries, ils ont le droit de les porter sur leur surcot et sur leur écus. 

Les Confrères respectent les valeurs de la chevalerie et sont en quête de la connaissance, quelle qu’elle soit. Ils entretiennent une formation personnelle et commune aussi bien physique que mentale ou ésotérique. Les Confrères participent aussi aux oeuvres de charité à travers l’ordre.

Les Confrères participent aux chapitres et aux réunions afin de présenter leurs recherches, échanger sur certains points.

Le rôle des Confrères n’est pas de faire du cosplay ou de la reconstitution historique, mais de la recherche, de l’apprentissage et du perfectionnement en tant que personne et tant que membre d’un groupe.


Les Confrères n’ont pas prêté serment à l’ordre, ils ne peuvent pas donc avoir accès aux recherches les plus élevées.

La position de Confrère est parfaitement adaptée pour les personnes qui ne peuvent ou ne veulent pas s’investir complètement dans la vie et les recherches de l’Ordre, mais qui désirent quand même être présent autant que possible.

Les Confrères tirent leur origine de la tradition Teutonique où les nobles qui ne désiraient pas faire de vœux permanent pouvaient rejoindre l’ordre de manière temporaire. On retrouve la signification du mot dans son étymologie: Con-frères signifie Avec les frères. 

Les Confrères étaient soumis à la règle commune pendant le temps d’une campagne ou pendant plusieurs années. Ils pouvaient se marier mais la moitié de leurs biens revenait à l’Ordre lors de leur mort. 

L’un des Confrères Teutonique est devenu légendaire: le poète Tannhauser. Sa   poésie est estimée de la période allant de 1245 à 1265 et sa vie est des plus obscure. Il fut, semble-t-il, membre de la cour de l’Empereur Frédéric II et il est représenté dans le Codex Manesse   en habits bleus de l’Ordre Teutonique, ce qui suggère qu’il aurait participé à la V eme croisade.

Le récit légendaire fait de Tannhäuser un chevalier et un poète qui découvrit le Venusberg  et y passa une année à adorer la déesse Vénus. Après avoir quitté le Venusberg, Tannhäuser fut empli de remords et se rendit à Rome   pour y demander l’absolution d’Urbain IV. Ce dernier répondit que le pardon serait assi improbable que de voir fleurir sa propre férule. Trois jours après le départ de Tannhäuser, le bâton d’Urbain se mis à fleurir, des messagers furent envoyés pour retrouver le chevalier mais en vain. Celui-ci étant retourner au Venusberg , pour y finir ses jours.